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Priorité entre les bateaux

Selon l’Ordonnace sur la navigation intérieure (ONI), la priorité entre les bateaux est réglée comme suit dans l’ordre de priorité :

  1. bateaux avec feu bleu scintillant (police, service de secours, etc. )
  2. bateaux en service régulier
  3. bateaux à marchandises
  4. bateaux de pêche professionnelle
  5. bateaux à voile
  6. bateaux à rames
  7. bateaux à moteur
  8. planches à voiles tirées par des cerfs-volants (kitesurf)

Les bateaux en service régulier sond donc prioritaires sur tous les bateaux (sauf ceux en intervention) et sont reconnaissables, de jour par un ballon vert, et de nuit par un feu vert visible de tous les côtés.

Les bateaux à passagers sont difficilement maoeuvrables et, de ce fait, ne peuvent pas s’écarter de leur trajectoire. Ils ont un horaire à respecter, c’est pourquoi leur vitesse n’est, exceptionnellement, pas limitée dans les zones riverains intérieures et extérieures.

Les signaux sonores sont le seul moyen de communication pour les bateaux en service réguleirs avec les autres navigateurs. Soyez attentif aux signaux sonores émis par les bateaux en service régulier !

un son prolongéattention ou j’avance en ligne droite
un son brefje viens sur tribord
deux sons brefsje viens sur bâbord
trois sons brefsje bats en arrière
quatre sons brefsje suis incapable de manoeuvrer
série de sons très brefsdanger d’abordage

La baignade est interdite dans un rayon de 100 mètres autours des ports et des débarcadères des bateaux à passagers et il est interdit d’approcher des bateaux en marche ou de s’y accrocher.

Nous recommandons aux nageurs de porter un bonnet de couleur vive afin d’être bien visible et de ne quitter la zone riveraine. Si vous nagez à plus de 300 mètres du bord, nous vous conseillons d’être accompagné par une embarcation.

Petit guide pour rameur en régate

Après de nombreuses heures d’entrainement, voici venu le temps des compétitions. Participer à une régate ne consiste pas uniquement de partir d’un point et franchir une ligne d’arrivée en un temps minimum. Comme je ne suis pas seul à participer, il y a un certain nombre d’autres composantes avec lesquelles il faut que je fasse attention.

  1. Je dois impérativement connaitre les règles de circulation sur le plan d’eau. Au besoin, j’essaie de visualiser les differentes zones depuis le bord du bassin (sens de circulation, zone d’échauffement, zone interdite d’accès, etc.)
  2. En préparant le bateau, j’en profite pour vérifier que tout soit conforme aux prescriptions de sécurité (boule de proue, cale-pieds, etc.)
  3. Fier de défendre les couleurs de mon club, je m’assure que tous les membres de mon équipe portent la même tenue, et ce dans les moindres détails.
  4. Il serait trop bête de rater ma course pour une question d’horloge. Je m’assure donc de l’horaire de départ de ma course, et de mon numéro de couloir et vérifie qui je vais affronter. (Il y a souvent des changements le matin même des régates, alors je contrôle plutôt deux fois qu’une).
  5. Concentré, je suis toujours un peu tendu au départ. Alors pour éviter du stress supplémentaire, je me présente entre 10 et 5 minutes avant le départ de ma course dans la zone du start.
  6. Là, je me conforme strictement aux ordres des arbitres (starter, aligneur, arbitres de parcours) sans délais ; si je ne comprends pas les ordres qui me sont donnés, je le fais savoir. Attention, c’est le drapeau rouge qui donne le départ, pas le < go >!
  7. En pleine course, ce qui compte, c’est ma performance. En ramant droit j’évite de gaspiller de l’énergie pour des manœuvres inutiles.
  8. Comme je ne maîtrise pas tout, je réagis immédiatement aux indications de l’arbitre de parcours. S’il m’appelle c’est qu’il y a un réel danger. Son rôle est d’assurer ma sécurité et celle de mes concurrents, tout en préservant nos chances de gagner (équité).
  9. S’il n’y a pas eu de souci particulier, une fois la ligne franchie, je sais que j’ai pu <tout donner > et fait la meilleure course possible.
  10. Si j’ai l’impression que ma course ne s’est pas déroulée correctement ou si je veux contester une décision de l’arbitre, je peux signaler à l’arbitre de parcours, immédiatement après le passage de la ligne d’arrivée, en levant la main. Plus tard, si je ne suis toujours pas satisfait du déroulement de ma course, je peux encore demander à mon entraîneur, dès mon retour au ponton, de déposer un protêt.